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Chefs d’orchestre, musiciens, pianistes, chœurs et ensembles. |
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Sandrine Abello
Après des études musicales aux Conservatoires de Nîmes et d’Aix-en-Provence, Sandrine Abello se voit décerner un Diplôme de Virtuosité à l’unanimité en piano à l’Ecole Normale de Musique « Alfred Cortot » à Paris.
Chef de chant à l’Opéra d’Avignon de 1987 à 1988.Chef de chant à l’Opéra de Toulon de 1990 à 1991.Chef de chant et assistante du chef de chœur à Angers-Nantes Opéra de 1991 à 2004.En 1993, elle est chef de chant pour l’enregistrement d’Il giuramento de Mercadante sous la direction musicale de G.Carella.
Parallèlement, Sandrine Abello se produit régulièrement en récitals,notamment à l’Ambassade de Russie à Genève en 1994 aux côtés de E.Brunner, au festival de Radio-France (invitée par la fondation Bera Casa) en 1997 et 1998, au Festival de Gebwiller en 1997 en duo avec A.Henry (Grand Prix de trompette au Concours International de Genève).
En octobre 2000, le duo se produit à Tokyo pour une série de concerts et de Master Class.
Régulièrement invitée par l’association Dante Alighieri de Nantes, Sandrine Abello accompagne plusieurs récitals lyriques au Musée des Beaux-Arts, ainsi que sur la scène d’Angers-Nantes Opéra, notamment en janvier 2001, lors d’un récital consacré à la musique romantique allemande( John Hurst-Mélitta Hajek).
En 2004, elle participe au concert de réouverture d’Angers-Nantes Opéra, dans un programme de musique à 2 pianos, Les Planètes de Holst et Scaramouche de Milhaud.
Avec plus de 50 opéras à son répertoire, dont la Tétralogie de Wagner, Parsifal et des ouvrages contemporains tels que Kullervo de Salinen, Susannah de Floyd, Reigen de Boesman, Till Eulenspiegel de Karetnikov, Les soldats de Gurlitt ou encore Les Bonnes de Bengtson.
Sandrine Abello a travaillé avec des chefs d’orchestre tels A.Guingal,G.Rumstadt,C.Schnitzler, M.Soustrot.
En 2005 et 2006, elle dirige au Festival de St Céré/Haut-Quercy successivement Les petites noces de Figaro et L’enlèvement au sérail de Mozart ,mise en scène d’O.Desbordes, dans une formation pour piano et quatuor à cordes.
En novembre 2006, elle est responsable des études vocales pour Le Medium de Menotti et Le pauvre matelot de Milhaud à l’Opéra de Fribourg..
Depuis septembre 2004, elle est Directrice des études vocales de la scène lyrique du DuoDijon.
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Christophe Coin
Violoncelle/direction musicale : Ensemble Baroque de Limoges
Obtient son 1er prix de violoncelle au CNSM de Paris en 1974, dans la classe d'André Navarra. Il se perfectionne avec Nikolaus Harnoncourt à Vienne et Jordi Savall à la Schola Cantorum de Bâle.
Christophe Coin travaille avec le Concentus Musicus de Vienne , Christopher Hogwood avec qui il enregistre des sonates en trio de Purcell puis des concertos de Haydn. En 1984, il fonde le Quatuor Mosaïques, avec Erich Höbarth, Andrea Bischof et Anita Mitterer, s'engageant sur la totalité de l'oeuvre de chambre de Haydn, Mozart, Schubert et Beethoven. Le travail du quatuor s’étend à la musique française ( Hyacinthe et Louis Emmanuel Jadin).
Parallèlement à sa carrière de soliste, il donne de nombreux concerts en duo, en trio avec entre autres Erich Höbarth, Patrick Cohen et Wolfgang Meyer.
En 1991, il prend la direction de l'Ensemble Baroque de Limoges avec lequel il explore les musiques des XVIIèmes et XVIIIèmes siècles. ses disques sont régulièrement couronnés : deux gramophones Awards avec le Quatuor Mosaïques décerné à l'opus 20 de Haydn et à l'opus 33 du même compositeur, les Victoires de la Musique avec l’Ensemble Baroque de Limoges pour le cycle des Cantates de Bach avec cello piccolo.
A son actif plus de 60 références discographiques dans divers labels, dont le Label LABORIE Classique dont il a la direction artistique.
"Musicien-chercheur", Christophe Coin organise régulièrement à Limoges des colloques internationaux où musiciens, luthiers et chercheurs peuvent réfléchir sur la facture et l'identité des instruments anciens. Rappel : 3 colloques sur la viole de gambe française, anglaise et allemande, un colloque sur les instruments à cordes sympathiques, des journées d’études sur les cors naturels et les trompes de chasse, sur les chabrettes et cornemuses, et récemment une première table ronde qui sera suivi d’un colloque en avril 07, en collaboration scientifique avec le Musée de la Musique, sur le piano forte Français vers 1800.
Avec le laboratoire de recherche de l’EBL et du CCR de la Borie, il a initié la construction de deux fac similés de la « lyre organisée » (instrument disparu depuis Joseph Haydn). Ecoute en première mondiale des concertos pour lyre organisée de Haydn (CD LABORIE Classique, sortie février 07).
Christophe Coin est chargé des cours de violoncelle baroque et de viole de gambe au CNSM de Paris et de viole de gambe à la Scola Cantorum de Bâle. Il est membre du Comité scientifique du Musée de la Musique/Cité de la Musique, membre du conseil d’administration de l’Université de Limoges et Président de la Société française de viole de gambe .
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Corine Durous
Passionnée par la voix, Corine Durous est nommée chef de chant de l’opéra de Nantes à 19 ans. Lauréate de la Fondation Y.Menuhin, elle sera par la suite chef de chant du Centre d’études musicales supérieures de Toulouse, et sera invitée en tant que telle dans de nombreux théâtres.
Au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre du Châtelet, à l’opéra Comique, à l’opéra de Monte Carlo, à l’opéra de Montpellier, de Bordeaux, de Massy, de Besançon, de Lausanne, de Genève, de Madrid ou Tokyo, elle collaborera avec des chefs d orchestre prestigieux (Pinchas Steinberg, James Conlon, Kent Nagano, Antonello Allemandi, Michel Plasson,Christophe Rousset, Rudolf Bibl…..).
Elle sera également l’assistante de Christophe Rousset (« Mitridate » de Mozart, « La Cappriciosa Coretta » de Martin y Soler, et « Antigona » de Traetta)
Aujourd’hui, elle est pianiste chef de chant à l Opéra National de Paris, et à la Maîtrise de Radio France.
Elle est la pianiste du Chœur de Chambre les Eléments (Victoires de la musique 2006) avec lequel elle a enregistré un disque autour des « Shakespeare Songs » ( Hortus 2002 Diapason d or) et un disque Hersant ( EMI 2003 Choc du Monde de la Musique).
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Youssef Kassimi Jamal
Direction musicale et oud, concert Chants polyphoniques andalous
Youssef Kassimi Jamal entre au Conservatoire de musique de Marrakech en 1981. Il y étudie le solfège, le oud, la musique arabe et andalouse. Parallèlement il poursuit des études universitaires et obtient une licence en biologie animale. En 1992 il obtient son premier prix de oud au conservatoire nationale de Rabat, en 1997 le premier perfectionnement de ce même concours et en 2000 le prix d'honneur. Il est également diplômé de l’Académie internationale de musique sacrée de Fés après avoir suivi des masters classes de oud dans la classe de Munir Bachir en 1998 et la classe de Saïd Chraibi en 2000.
Membre de l’Orchestre du conservatoire de Marrakech, et de l'Orchestre andalou de Marrakech, il y joue du oud, des percussions et de la clarinette. Depuis 1998 il est responsable de l'atelier de oud pour les ateliers croisés Marseille-Marrakech.
En avril 2000, Youssef Kassimi Jamal compose la musique orientale d'Une Carmen arabo-andalouse d'apres l'opéra de Bizet, dans une mise en scène d'Olivier Desbordes (tournée au Maroc, en France en Italie, à Andore et en Tunisie). Durant l'été 2001, il crée l’ensemble de musique de chambre arabe Al Jisr (le pont). Après le succès rencontré au Festival de Saint-Céré et lors de la tournée 2002-2003, al Jisr enregistre son premier disque produit par Opéra Eclaté.
Suite à cette collaboration, Youssef Kassimi Jamal participe, avec l’atelier volant du Théâtre national de Toulouse (TNT) à la création d’une pièce sur l’oeuvre de Pasolini. Avec ce même atelier et avec son ensemble, il participe à la création de plusieurs lectures concerts (Victor Hugo, Pierre Loti , Jean Genet, Gérard de Nerval...). Au Festival de Saint-Céré 2003, Youssef Kassimi Jamal assure la direction musicale de la partie orientale du spectacle Le Café chantant. En 2004, toujours au Festival de Saint-Céré, il crée un son premier concert de polyphonies arabes avec le groupe Al Jisr et fait l’expérience, avec succès, de jouer un quatuor de Beethoven en transcrivant la partie du deuxième violon pour le oud. En rentrant au Maroc, en 2004 et 2005, il entame une nouvelle aventure théâtrale avec la compagnie française Graine de soleil ; pour laquelle il joue du oud et compose des musiques de scènes.
Parallèlement à sa carrière de musicien, il a également enseigné le oud, le solfège et la musique arabe au Conservatoire national de Marrakech et au Conservatoire privé Zéryab à Marrakech. Depuis 2004, il a un rendez-vous annuel d'un mois avec le Conservatoire Jean-Philippe Rameau de Dijon pour lequel il anime la classe d’orchestre des cordes (enseignement de musique arabe). Il fait partie de l’association Jilali mtired qui se consacre à l'art du malhoun* et depuis 2006 du comité d’organisation du Festival international de musique universitaire de Marrakech.
Parallèlement à ces nombreuses activités professionnelles, Youssef Kassimi Jamal compose et mène des recherches musicales cherchant à s’ouvrir plus sur le monde et faire connaître le patrimoine arabe et marocain en le présentant sous un autre jour.
* Le malhoun est la plus élaborée des formes de versification en arabe dialectal marocain. C'est un vaste répertoire de poèmes que perpétue une tradition de chants et de manuscrits, et qui, au fil des siècles, s'est distingué par ses prouesses poétiques et métriques.
Le centre premier du malhun, est, de l’avis des spécialistes, la région du tafilalet. De là sont issus les grands poètes qui, en émigrant vers les grandes villes du Maroc, permirent au malhûn de rayonner et de se développer avec le soutien d'un corps d’artisans et de métiers d'art mais aussi avec le contact des autres arts citadins.
c.f. : http://www.minculture.gov.ma
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Joël Suhubiette
Après des études musicales au conservatoire de Toulouse, Joël Suhubiette se passionne très vite pour le répertoire choral. Il débute en chantant avec “Les Arts Florissants” puis rencontre Philippe Herreweghe et ses ensembles – la Chapelle Royale et le Collegium vocale de Gand – avec lesquels il chantera pendant une douzaine d’années. La rencontre avec ce chef est déterminante, et lui permet de travailler un vaste répertoire de quatre siècles de musique vocale. Dès 1990, et pendant huit années, celui-ci lui confie le rôle d’assistant au sein de ses deux choeurs. En 1997, naît le Chœur de Chambre “Les Eléments”, composé de 20 à 40 chanteurs professionnels. Joël Suhubiette lui consacre une grande partie de son activité en explorant la création contemporaine et le riche répertoire du XX° siècle. Toujours désireux de continuer la restitution du répertoire ancien qu’il a beaucoup chanté, Joël Suhubiette dirige à Tours, depuis 1993 “l’Ensemble Jacques Moderne”, formé d’un chœur de 16 chanteurs professionnels et d’un ensemble d’instruments anciens. Avec ces deux ensembles, Joël Suhubiette a enregistré une quinzaine de disques. Bien que particulièrement attaché à la défense du répertoire a capella, Joël Suhubiette interprète également oratorios et cantates avec plusieurs orchestres français (Orchestre de Chambre National de Toulouse, Ensemble Baroque de Limoges, orchestre Baroque Les Passions, ensemble Ars Nova, etc..). Il dirige également l’autre répertoire vocal qu’est l’opéra, au Festival de Saint-Céré, avec la compagnie Lyrique Opéra Eclaté, à l’Opéra de Massy où il a dirigé la création française du Silbersee de Kurt Weill et à l’Opéra de Dijon qui l’invite annuellement depuis 2003 pour diriger un cycle d’opéras de Mozart (Don Giovanni, La Flûte enchantée, Les Noces de Figaro).
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Dominique Trottein
Élève des Conservatoires de Lille, Tourcoing, Paris, Dominique Trottein est engagé comme chef de chant à l’Opéra de Nantes puis comme assistant de Gunter Wagner, chef des chœurs. Parallèlement, il suit les cours de direction d’orchestre de Pierre Dervaux. En 1989, Antoine Bourseiller le choisit pour diriger les chœurs de l’Opéra de Nancy. Son travail y est salué par la presse et les professionnels. Il participe à la création française de Billy Budd et de Mort à Venise et à la création mondiale de Noche Triste. En 1995, il quitte Nancy pour se consacrer à sa carrière de chef : Candie (Tours, Nancy), La flûte enchantée (Saint-Etienne, où il est nommé chef-assistant), Le Carnaval de Londres (Metz). Il crée l’ensemble vocal Mille e tre. Il a dirigé La Dame Blanche, Le Pays du sourire, et une nouvelle version de Dédé. En décembre 1997, à Marseille, il a dirigé une nouvelle production de La Grande Duchesse de Gerolstein ; à Tours, Le Viol de Lucrèce et Titus ; et à Toulon La Dame Blanche. Durant l’hiver 1998-99, il a dirigé l’Auberge du Cheval Blanc à Paris au Théâtre Mogador. Durant l’été 1999, pour le Festival de Saint-Céré, il crée la nouvelle production du Barbier de Séville de Rossini. En 2000-2001, il dirige Le Dialogue des Carmélites pour l’Opéra de Tours et participe à la création française Des Souris et des Hommes à Nantes. En décembre 2000, il reprend la production de La Grande Duchesse de Gerolstein à l’Opéra d’Avignon. Pour les célébrations du millénaire, il dirige Le Voyage dans la Lune d’Offenbach, Carmen et Madame Buterfly à l’opéra de Metz, et La Bohème à Düsseldorf. En 2002, il dirige La Dame de Pique et Don Carlo à l’Opéra de Nantes, La Mascotte dans une mise en scène de Jérôme Savary, Carmen II à Turin et Giselle à Avignon. En septembre 2002 en tant que directeur musical du duoDijon, il a dirigé Les Contes d’Hoffmann en ouverture de saison, Tosca mis en scène par Michel Fau, Don Carlo et Lohengrin. Passionné par la formation de jeunes chanteurs, il est administrateur du CNIPAL et le premier chef invité de celui-ci, il dirige ainsi Orphée aux enfers en 2005, Cenerentolla en 2006. En 2006, il est invité par l’Orchestre Philharmonique du Maroc, l’université de Yale où il dirige Cosi Fan Tutte et de nouveau en 2008, ainsi que par l’orchestre Verdi de Milan pour L’enfant et les sortilèges et pour un concert de comédie musicale. En 2006-2007, il a dirigé Zorba le Grec, ballet de Théodorakis à Metz, Carmen à Dijon, Butterfly et La Traviata à Besançon. Cette saison, ses projets l’ont conduit à Dijon pour Macbeth, à Avignon pour Orphée aux Enfers, et avec Opéra Eclaté la recréation du Roi Carotte. Enfin en 2009, il dirigera Marius et Fanny de Vladimir Cosma.
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Patrick Hilliard
Après avoir été lauréat du prix Peter Pears pour accompagnateur à Londres, Patrick HIlliard s’installe en France où il travaille dans plusieurs ENM et CNR avant de devenir professeur d`enseignement artistique. Il collabore avec la maîtrise de Radio France, avec Michel Piquemal aussi qu’avec l`éminente flûtiste Dr. Atarah Ben-Tovim en concert et en récital. Il travaille comme répétiteur et chef de chant aux Opéras de Toulon et de Bordeaux et dirige le stage de chant choral à Martel depuis 1991. Il crée plusieurs ensembles vocaux et dirige actuellement les choeurs Martenot de Gironde, Jubilate de Bordeaux, Pro Musica de Sainte-Foy-la-Grande ainsi que l'ensemble vocal féminin du Haut-Saintonge. Il se produit en Chine, en Bulgarie et en République Tchèque. Son goût pour le répertoire français du XIXe siècle l'amène à redécouvrir plusieurs oeuvres, dont le Stabat Mater de Clemence de Grandval, le Marie Magdalene de Vincent d'Indy et Les Sept Dernières Paroles du Christ de Theodore Dubois. Il enregistre deux volumes de musique pour piano From the piano stool.
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Archipels – Atelier Vocal des Eléments
Né de vingt années d’une pratique amateur de haut niveau et reconnue nationalement avec l’ensemble vocal « les éléments », Archipels - l’atelier vocal des Eléments regroupe, depuis 2006, étudiants en musique, étudiants en chant, professeurs de musique, amateurs confirmés pour explorer le répertoire choral de l’époque baroque à nos jours. Archipels travaille sous forme de stages, d’académies d’été, et tout au long de la saison, ouvrant ses portes à la formation d’étudiants en voie de professionnalisation, ainsi qu’aux chanteurs amateurs possédant une solide formation musicale et vocale dans des géométries allant de la polyphonie à un par voix au chœur d’oratorio. Sous la direction artistique de Joël Suhubiette qui dirige le Chœur de chambre « les Eléments » composé, suivant les programmes, de 20 à 40 chanteurs professionnels, l’atelier vocal est également un lieu de rencontres musicales avec d’autres chefs de chœurs, avec des orchestres, avec d’autres chœurs. Il propose des concerts d’oratorios baroques et classiques, mais explore surtout le répertoire a capella du XX° siècle, et la création contemporaine. Il n’hésite pas dans certains concerts à mélanger époques, styles, chefs, effectifs, désirant renouveler un paysage de la formation et de la pratique amateur. Archipels, l’atelier vocal des éléments est parrainé par le chœur de chambre Les Eléments, subventionné par le Ministère de la Culture (DRAC Midi-Pyrénées), le Conseil Régional Midi-Pyrénées, le Conseil Général de la Haute Garonne et la Ville de Toulouse.
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Ensemble Baroque de Limoges
À la direction de l’EBL depuis 1991, Christophe Coin effectue des travaux de recherche, d’édition, de diffusion et d’enregistrement de manuscrits inédits (Viento es la dicha de amor de José de Nebra ; les Concertos pour viole de gambe de Graun ; le Sépulcre La Vita nella Morte de Draghi ; et en 2006, les Concertos pour lira organizzata de Haydn).
L’EBL organise, en Limousin, des colloques internationaux sur les techniques de jeu (viole de gambe, trompette naturelle et cor de chasse, chabrette et cornemuse, et le pianoforte français vers 1812).
L’EBL est un résident permanent du domaine de La Borie-en-Limousin, labellisé Centre Culturel de Rencontre en 2003.
l’EBL est l’invité régulier des grands rendez-vous européens : Salzburg, Leipzig, Innsbruck, Londres, Madrid, Berlin, Paris, Lisbonne, Nantes, etc.
L’EBL obtient du Ministère de la Culture, en 2000, le label de « laboratoire de recherche appliquée ». Il travaille à ce titre, par convention, avec le Musée de la Musique/Cité de la Musique (Paris) et le Centre de Musique Baroque de Versailles.
En 2005, création du label discographique LABORIE (classique et jazz).
Depuis 1984, mille concerts en France et en Limousin, deux cents à l’étranger, vingt-deux saisons à Limoges, cinq cents abonnés, dix-sept CD, et des partenariats en développement constant (diffusion, sensibilisation, formation et recherche).
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Metteurs en scène, décorateur, costumier, créateurs lumière. |
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Olivier Desbordes
Licencié de littérature française, Olivier Desbordes suit une formation d'art dramatique au Cours Simon. Il réalise un long métrage Requiem à l'aube, sorti à Paris en 1976. Ensuite, au Palace jusqu'en 1984, il met en scène et participe à des spectacles avec Tina Turner, Grace Jones… des performances pour Lagerfeld, Dior, Paco Rabanne... et réalise des créations audiovisuelles pour, entre autres, Maurice Béjart.
En 1981, il crée le Festival de Saint-Céré et en assure depuis la direction artistique. Cette même année, il signe sa première mise en scène d'opéra avec Orphée et Eurydice de Gluck. Suivront : Les Contes d'Hoffmann, Don Juan, L'Opéra de quat'sous, La Flûte enchantée, Carmen…
En 1985, il crée Opéra Eclaté, structure de décentralisation lyrique qui, en 20 ans, a donné plus de 1 000 représentations en France, en Espagne et au Maroc. Son objectif : faire découvrir le vaste répertoire de l'opérette (La Périchole, La Veuve Joyeuse, Dédé, La Grande Duchessede Gerolstein, La Belle Hélène…), toucher tous les publics hors des "circuits établis", par un travail théâtral avec de jeunes chanteurs et des mises en scène traduisant l'esprit de notre époque. La notoriété de ces créations a incité d'autres structures lyriques, comme l'Opéra de Québec, les Opéras de Nantes, Massy et Besançon… à lui proposer des mises en scène : Tosca, Le Roi malgré lui, La Traviata… En 1996, invité par la Ville de Castres, il y implante Opéra Éclaté et développe une politique offensive de diffusion du répertoire lyrique sur le territoire national en direction des nouveaux publics et plus particulièrement du jeune public.
En hiver 1998-99, Opéra Éclaté reçoit du Ministère de la Culture le label de Compagnie Nationale de Théâtre Lyrique et Musical. En décembre 1999, Olivier Desbordes crée en France, à l’Opéra de Massy, Le Lac d'Argent, conte musical de Kurt Weill sur un livret de Georg Kaiser, précédant une tournée nationale. Il a créé en avril 2001 à l’Institut Français de Marrakech le spectacle Une Carmen arabo-andalouse qui sera jouée plus de 200 fois au Maroc et en Tunisie. En 2003, il met en scène L’Opéra de quat’sous qui a été présenté au Théâtre Silvia Montfort à Paris et au Grand Théâtre de Dijon. Il met en scène L'Enlèvement au sérail pour le Festival de Saint-Céré. De 2002 à la saison 2007/2008, Olivier Desbordes a dirigé la programmation du duoDijon. Parmi ses dernières mises en scène pour le duoDijon : Les Contes d'Hoffmann, La Veuve Joyeuse, La Grande Duchesse de Gerolstein, Don Juan, Dédé, La Bohème, Le Barbier de Séville, La Traviata, Falstaff, Carmen, La Périchole et le Brave Soldat Schweik.
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Patrice Gouron
Décors, costumes et lumières
Concepteur d'éclairages au Palace, Patrice Gouron y rencontre Olivier Desbordes. Très tôt, il se consacre à l'opéra et réalise les lumières de nombreux ouvrages lyriques : Carmen, dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté, Les Contes d'Hoffmann, Nabucco, Le Roi malgré lui... dans une mise en scène d'Olivier Desbordes, Faust (ms : R. Santon)... Décorateur de Don Juan, La Traviata, L’Opéra de Quat’sous, L'Italienne à Alger, ... pour le Festival de Saint-Céré, et également créateur de décors et d'éclairages pour l'Opéra de Nantes, l'Opéra de Poznan (Pologne). Pour la compagnie Opéra Eclaté, il signe les décors et lumières de : Carmen, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Belle Hélène, Le Contrat de Mariage de Rossini, mis en scène par Vincent Vittoz, La Tosca, mise en scène par Régis Santon et pour l'Opéra de Massy La Flûte enchantée et La Bohème. En décembre 1999, pour l’Opéra de Massy, il a réalisé la scénographie de la première création en France du Lac d'Argent de Kurt Weill et Georg Kaiser. Au Festival de Saint-Céré, il crée les décors et éclairages de Don Juan, La Vie parisienne et L'Enlèvement au Sérail ainsi que la scénographie et lumières d’Une Carmen arabo-andalouse. Pour l'Opéra de Dijon, il réalise les décors des Contes d'Hoffmann, La Veuve Joyeuse, La Grande Duchesse de Gérolstein, Don Juan dans des mises en scène d'Olivier Desbordes, La Cambiale di Matrimonio dans une mise en scène de Vincent Vittoz, Le Tour d'Ecrou dans une mise en scène d'Eric Perez. Patrice Gouron vient de signer les décors, costumes et lumières du Brave Soldat Schweik, mis en scène par Olivier Desbordes à l’Opéra de Dijon.
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Eric Pérez
Ayant une double formation de comédien et de chanteur, Eric Pérez a commencé par interpréter sur scène des rôles tels que Panatellas dans La Périchole, Figg dans La Veuve Joyeuse, Dédé de Christiné au sein de la compagnie Opéra Eclaté. En 1995, il interprète le rôle de Puck dans la production de La Grande Duchesse de Gerolstein au Théâtre Sylvia Monfort et aux Bouffes Parisiens.
Durant les hivers 1998 et 1999, il participe à la création et aux tournées de La Belle Hélène dans le rôle de Calchas. Ces spectacles étant mis en scène par Olivier Desbordes.
Après avoir exploré ces différents aspects du répertoire « léger », Eric Pérez décide de changer de direction et d’univers.
Il aborde le théâtre musical et le répertoire de la chanson française, il interprète les poètes tels qu’Aragon, Ferré, Caussimon, Queneau, Vian, Prévert Gainsbourg etc… Il participe à la création d’un spectacle de Jean Gillibert autour de la chanson française à la Vieille Grille.
En 2000, pour la création en France du Lac d’Argent, il joue le rôle principal de Séverin sur un texte de Kaiser et une musique de Kurt Weill, dans une mise en scène d’Olivier Desbordes au Festival de Saint-Céré et en tournée avec Opéra Eclaté. Ce spectacle sera repris en 2003 au Centre dramatique de Bourgogne à Dijon et au Théâtre Sylvia Monfort à Paris avec Francine Bergé et Michel Fau.
En 2001, il monte un spectacle sur les premières années de la carrière de Léo Ferré qui s’intitule Graine d’Ananar en compagnie du pianiste Roger Pouly.
Parallèlement à sa carrière de comédien chanteur, il se consacre depuis 2001 à la mise en scène. Assistant d’Olivier Desbordes sur plusieurs opéras notamment, le Brave soldat Schweik de Kurka crée en 2004 où Falstaff crée en 2005, il signe sa première mise en scène avec le Tour d’écrou de Britten à Chalon-sur-Saône et à l’opéra de Dijon. Il monte ensuite l’Opéra de Quat’sous avec Olivier Desbordes à Saint-Céré et au Théâtre Sylvia Monfort.
En 2005, il met en scène Les Dialogues des Carmélites de Poulenc à l’auditorium pour le Duo Dijon.
Ses prochaines mises en scènes seront, en 2007, Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet, et le Vaisseau fantôme de Wagner au Duo Dijon.
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Jean-Michel Ankaoua
Jean-Michel Ankaoua étudie le chant au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et à l’Opéra Studio de l’Opéra national de Lyon auprès de Christiane Eda-Pierre, Christiane Patard puis Gary Magby.
Il travaille le répertoire baroque avec Emmanuelle Haïm, le lied et la mélodie avec Ruben Lifschitz et complète sa formation avec Thomas Hampson,Robert Massard, Gérard Souzay, Gianfranco Rivoli et Janos Furst.
Il aborde les rôles du Comte des Noces de Figaro, Guglielmo, Papageno, Figaro du Barbier de Séville, Danilo de la Veuve joyeuse, Mercutio de Roméo et Juliette, Valentin de Faust, Pelléas…
Il se consacre aussi au récital – Ravel, Strauss, Mahler… – et à l’oratorio : Carmina Burana de Carl Orff (Grand Amphithéatre de la Sorbonne sous la direction de Jacques Grimbert), le Requiem de Fauré, Israël en Egypte de Haendel… ainsi que le Requiem et la Messe « Cum Jubilo » de Duruflé et la Missa Solemnis de Serge Lancen qu’il a enregistrés.
Il participe à la création des Enfants du Levant d’Isabelle Aboulker et incarne l’Ogre dans le petit Poucet du même auteur.
Il prend part à la création du spectacle de Benoît Duteurtre et Yves Coudray Un Messager a fait le printemps, mis en scène par Mireille Larroche.
On a pu l’entendre dans :
Comédie sur le pont de Martinu (Hans) et dans Le Barbier de Séville (Fiorello) à l’Opéra National de Lyon ; Capriccio de Strauss (un serviteur) au Théâtre des Champs-Elysées, direction Gustav Kuhn ; Albert Herring de Britten (le Pasteur) à l’Opéra de Rennes ; Gianni Schicchi (Marco), mise en scène de Laurent Pelly à l’Amphithéâtre Bastille de l’Opéra National de Paris ;
Arabella de Strauss (Welko) au Théâtre du Châtelet, direction Christoph von Dohnanyi avec Thomas Hampson et Karita Mattila ; L’Elixir d’amour (Belcore) direction Jean-Luc Tingaud avec Ostinato ; Orphée et Eurydice (Orphée) mise en scène de Béatrice Massin à « l’Apostrophe », scène nationale ; La Bohème (Marcello) direction Jean-Luc Tingaud avec Ostinato ; Philémon et Baucis de Haydn (Voyageur et Bacchus), à Rouen direction Sébastien d’Herrin, puis à l’Amphithéâtre de l’Opéra National de Paris avec les Musiciens du Louvre, direction Jérémie Rhorer., Giulio Cesare (Curio) de Haendel direction Marc Minkowski, enregistrement au Konzerthaus de Vienne -Archiv Production (Deutsch Grammophon)
Parmi ses projets :
Fonségur dans Rêve de Valse de Oscar Strauss à Bordeaux
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Béatrice Burley
Intervenante stage professionnel
Béatrice Burley fait des études de médecine, piano, chant choral et orgue à Reims puis se consacre au chant : plus particulièrement à la physiologie de la voix et à la thérapie par les vibrations vocales. Elle a travaillé avec Yva Barthélèmy et le Professeur Tomatis et anime régulièrement des stages d’émission vocale (en collaboration avec différents metteurs en scène tels Vincent Vittoz, Patrick Abejean, Yvan Moran, Michel Fau, Eric Perez...) à Paris, Lyon, Céret, Lausanne et Fribourg (Suisse).
Elle fait ses débuts sur scène en 1992 dans le rôle-titre de L’Italienne à Alger au Festival de Saint-Céré, prise de rôle unanimement saluée par la critique. Depuis 98 elle se perfectionne avec Elisabeth Piaton du Mozarteum de Salzbourg.
Elle participe à de nombreuses productions lyriques tant en France qu’à l’étranger : Carmen, Cenerentola, Barbier de Séville, Lakmé, Somnambule, Faust, Roméo et Juliette, Les Contes d’un Buveur de Bière, West Side Story, Chanson Gitane, La Grande Duchesse de Gerolstein, Sainte de Bleeker Street…. Sous la direction de Claude Snitzler, Eric Sprogis, Dominique Trottein, Didier Lucchesi, Michel Lehmann, Xavier Bilger, Robert Girolamy, Claire Gibault, Jean-François Verdier….Elle fait également beaucoup de concerts d’Oratorios : Passion de Bach, Requiem (Verdi, Mozart, Duruflé), Stabat Mater et petite messe solennelle de Rossini, Enfance du Christ de Berlioz, Messie de Haendel, Motets de Vivaldi ….Sous la direction de Carl Brainich, Jean Entremont, Jorge Lozano Corrés, Henri Gallois, Frédèric Chaslin, Joël Suhubiette, Stéphane Cardon, Alain Moglia, Antonello Allemandi, Jean- Philippe Dubor…. Elle chante aussi en récital avec F. Boulanger, S. Zapolsky, J. Laforge… (Mélodies de Brahms, Bartok, Moussorvski, De Falla, Strauss , Poulenc, Duparc, Britten, Schönberg….) et a enregistré un disque de mélodies et d’airs d’opéras avec le pianiste Fabrice Boulanger. En 2003 elle a participé au Festival de Saint-Céré dans "La grande Duchesse de Gerolstein" (rôle-titre) et dans L'Opéra de Quat’sous (rôle de Mme Peachum) dans une mise en scène d'Olivier Desbordes et d'Eric Pérez sous la direction musicale de Dominique Trottein.
Et en 2004 elle a abordé le rôle de Fenena dans Nabucco de Verdi sous la direction de Jean-Philippe Dubor à Lyon et elle a, à nouveau, participé au Festival de Saint-Céré où elle était Madeleine dans Rigoletto de Verdi dans une mise en scène de Michel Fau.
Elle vient de chanter le rôle de Miss Quikly dans Falstaff de Verdi à Saint-Céré sous la baguette de Dominique Trottein; de tenir la partie de Mezzo dans le Requiem de Verdi sous la direction de Andrei Kukal et l'orchestre symphonique de Prague. En 2006, elle participera à la production Eugène Onéguine de Tchaïkovski au Grand Théâtre de Dijon ainsi qu'à celle d'Orphée aux enfers mis en scène par Régis Santon.
En 2007 elle tiendra le rôle de Mary dans le Vaisseau Fantôme de Wagner à Dijon et sera « The Medium » dans «The Medium » de Gian Carlo Menotti à l’opéra de Fribourg (Suisse).
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Andrea Giovannini
Andrea Giovannini étudie d'abord l'art dramatique à l'Ecole de Théâtre de Bologne, dont il sort diplômé en 1990.
Il commence a étudier le chant et l'opéra en 1996 et poursuit une carrière dans le théâtre musical à travers une longue collaboration avec Massimo Romeo Piparo, d'Evita et Tommy à Jesus Christ Super Star et My Fair Lady.
Il fait ses débuts à l'opéra dans le rôle de Danilo de La Veuve joyeuse, une production de la Fondation Toscanini dirigée par Massimo De Bernardt. Il se produit ensuite à Ferrare sous la direction de C. Desderi dans le rôle de Belfiore dans La Finta Giardiniera.
En février 2000, il chante Peer Gynt dans une production dirigée par Gerd Albrecht et mise en scène par Pier Paolo Pacini au Mai Musical Florentin, puis Leopold dans L'Auberge du Cheval Blanc au Festival d'Operette de Trieste et Don Basilio des Noces de Figaro au Théâtre Verdi.
Au Teatro Massimo de Palerme, il chante Almaviva du Barbier de Séville et Paolino du Mariage secret. Il se produit également dans le rôle de Ferrando dans Cosi fan tutte au Théâtre Piccini de Bari, au Teatro Piccolo de Milan et en tournée à Madrid et Bilbao. Il revient au Teatro Piccini pour le rôle de Scaramuccio dans Ariane à Naxos et une nouvelle fois Danilo au Théâtre Verdi de Salerne. En décembre 2004, il fait ses début dans Ottavio du Don Giovanni de Mozart sous la direction de C. Desderi.
Ses projets incluent Idreno dans Sémiramide dirigé par G. Gelmetti à Rome, Brighella dans Ariadne auf Naxos à Bolzano, Rodolphe dans La Bohème pour Opera Ireland, Alfredo de La Traviata à l'Opéra de Nuremberg et Le conte de Bosco Nero dans La Vedova Scaltra à l'Opéra de Nice et Rinuccio dans Gianni Schicchi à Modena, Piacenza et Ferrara (Italie).
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Hermine Huguenel
Après son diplôme de fin d’étude en classe de chant au conservatoire de Périgueux, Hermine Huguenel participe à de nombreuses « Master Class » avec des personnalités du monde lyrique telles que : Michèle Command, Gabriel Bacquier, Henry Runey, Thomas Muraco et Romualdo Savastano à Rome. Elle est lauréate du concours de Marmande.
Elle parfait sa formation théâtrale avec Michel Fau, Eric Perez et fait également un travail sur le jeu du clown. Son répertoire s’étend de l’époque baroque à l’époque contemporaine : Ruggiero dans Alcina de Haëndel, Orphée dans Orphée et Euridice de Gluck, Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart, Adalgisa dans Norma de Bellini, Arsace dans Semiramide de Rossini, Azucena dans Il Trovatore de Verdi, Charlotte dans Werther de Massenet, Dalila dans Samson et Dalila de St Saëns, La Grande Duchesse de Gérolstein d’Offenbach, Mère Marie dans le Dialogue de Carmélites de Poulenc, Miss Flora dans The Medium de Menotti.
Grâce à ses qualités musicales, elle est régulièrement sollicitée pour la création d’œuvres contemporaines comme Cabaret X de M. Decoust, Les Paupières des Dormeurs de P. Jakubowski, Le Salve Regina de B. Von Burden et le quatuor à cordes avec voix : Horizons de B. Jam.
Ces dernières années, elle est engagée au Duodijon pour le rôle de Mercedes dans Carmen de Bizet, mise en scène O. Desbordes, direction D. Trottein et le rôle d’ Hermia dans les Caprices de Marianne d’H. Sauguet, mise en scène E. Perez, direction J. Suhubiette. Elle est Suzuki dans Mme Butterfly de Puccini en Crête, direction B. Stanborough.
Au Festival de Saint-Céré 2007, elle interprète Flora dans la Traviata de Verdi, mise en scène O. Desbordes, direction D. Trottein. Elle chante aussi les parties d’ alto solo dans la Missa Sapientae de Lotti, le Dixit Dominus de Vivaldi , la Nelsonmesse d’Haydn et la Messe n°4 de Schubert. Elle est Siebel dans Faust de Gounod en novembre 2007 au Duodijon, mise en scène G. Weber, direction C. Schnitzler. En 2008, au festival de Makrigialos en Crête, elle interprètera les Nuits d’Eté de Berlioz, direction B. Stanborogouh. À l’abbaye de Fontenay, avec le Chœur Symphonique de Paris et son chef Xavier Ricourt, elle chantera la voix de mezzo du Requiem de Verdi en Juillet. Puis elle sera Rosine dans le Barbier de Séville de Rossini au Festival de Saint-Céré. Elle sera aussi l’invitée du concours de Vivonne pour incarner La Principe dans Suor Angelica de Puccini en octobre.
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Anne-Claude Gérard, chef de pupitre
Anne-Claude Gérard a étudié la harpe et le chant au conservatoire régional d'Angers puis au conservatoire supérieur de Lausanne. Première harpe à l'Opéra de Hambourg, elle continue ses études de chant avec Judith Beckmann, Guy Chauvet, Théo Adam, Edith Mathis, et James Wagner. Elle chante sous la direction de H. Rilling, J. Delacôte, C. von Dohnanyi... Elle interprète sur scène les rôles d'Olympia, La Reine de la Nuit, Micaëla, Fiordiligi, Eurydice (Offenbach) avec des metteurs en scène comme C. Unzen, J.P. Gryson, E. Tapy, E. Gérard. Soprano de tessiture, elle chante dans tous les styles : Vian, Prévert, Lully, Satie, Bach, Mozart. Elle enregistre en 2000 les Canciones Sefardies de Manuel Valls pour le label Signum avec Jean-Claude Gérard. Anne-Claude Gérard enseigne et dirige au sein de l'école de chant de l'association ARCAL, pour le Centre d’Art Polyphonique de Midi-Pyrénées, l’ARPA. De plus, elle intervient auprès du Chœur Régional Midi-Pyrénées. Depuis 2004, elle intervient égalemnt auprès du chœur d’enfants La Lauzeta de Toulouse, et enseigne la formation vocale à l’Ecole de Musique de Colomiers.
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Perrine Malgouyres
En parallèle d’un cursus d’études musicales complet effectué au Conservatoire National de Région de Toulouse ainsi qu’à la faculté de Musicologie de Toulouse-Le Mirail, Perrine Malgouyres a toujours chanté dans des ensembles vocaux. Sa participation à Archipels, l’atelier vocal des Eléments en qualité de choriste lui permet de découvrir très jeune le répertoire pour chœur. En écho à cette expérience, sous la direction de Joël Suhubiette, Perrine Malgouyres va appréhender le chœur comme un instrument à part entière et sa passion pour la musique vocale a cappella l'amènera à intégrer la classe de Direction de Chœur de Jean-Marc Andrieu et à participer à la création de l'Ensemble vocal Cosmophonie en mai 2003. Elle continue à approfondir son travail technique de direction de choeur lors de Master Class effectuées dans le cadre du Festival d’Île-de-France auprès de Joël Suhubiette et du compositeur Zad Moultaka ainsi qu’auprès de Frieder Bernius, chef du Kammerchor de Stuttgart. Actuellement, elle se voit confier la direction de plusieurs ensembles vocaux en région toulousaine comme 2Si2La et Cosmophonie avec lesquels elle se produit au Festival Eclats de Voix, au festival Déodat de Séverac etc …
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Isabelle Philippe
Licenciée en mathématiques (CAPES), Isabelle Philippe a fait ses études de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (Classes de N.Broissin et de W. Christie) et avec F. Guinchat. Elle participe à des masterclasses avec notamment Christopher Underwood, Paul Von Schilhawsky du Mozarteum, Jean-Christophe Benoît, Andréa Guiot, Mady Mesplé, Michel Sénéchal, Rita Malaspina, Irène Aitoff, Yvonne Minton...
Elle est lauréate de nombreux Concours Internationaux (F. Vinas de Barcelone, premier prix du concours Viotti-Valsesia en 1997, prix du meilleur chanteur étranger au concours Di Stefano, premier prix Opéra, prix du Public, prix d'Opérette 1998 à Marmande, Voix d'Or Opéra en 1998). Elle se produit en récitals, en oratorios et à la scène, en France comme à l'étranger. (Opéras de Marseille, Avignon, Rennes, Limoges, Compiègne, Montpellier, Arsenal de Metz, Milan, Palerme, Opéra de Miskolc, Concerthall de Pékin, Ludwigshafen, Tonhalle de Zurich, New Theater de Tokyo, RTE de Dublin, Lindburystudio du Covent Garden), dirigée par Jacques Mercier, Antonnello Allemandi, Manuel Rosenthal, Stéphane Denève, William Christie, Ari Rasliainen, Michel Swierczewski, Miguel Ortega, et mise en scène par Pierre Barrat, Claude Brumachon, Alfred Kirchner, Peter Mussbach...
Les principaux rôles qu'elle a interprété sont : Olympia (Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach), La Reine de la Nuit (La Flûte Enchantée de Mozart), Rosine (Le Barbier de Séville de Rossini ), Thérèse (Les Mamelles de Tirésias de Poulenc), Leila (Les Pêcheurs de Perles de Bizet), Eurydice (Orphée de Gluck), Gilda (Rigoletto de Verdi), Violetta (La Traviata de Verdi), Fanny (La Cambiale di Matrimonio de Rossini), Blonde (L'Enlèvement au Sérail de Mozart), le Feu, la Princesse, le Rossignol (L'Enfant et les Sortilèges de Ravel) .
Elle a participé à la création du nouvel opéra de Pascal Dusapin, Perelà, mis en scène par Peter Mussbach, à l'Opéra National de Paris et à l'Opéra de Montpellier (rôle de La Reine).
Régulièrement invitée par le Théâtre Impérial de Compiègne, elle y crée et y enregistre des rôles d'opéras français rares : Dinorah (Le Pardon de Ploêrmel de Meyerbeer), Haydée (Haydée d’Auber), Isabeau de Bavière (Charles VI d’Halévy).
Cette année 2006 paraîtra un disque d'airs rares d'opéras français du 19ème siècle. Cette saison, elle ajoute à son répertoire les rôles de Constance (L'enlèvement au sérail de Mozart à Limoges) et de Lakmé (rôle-titre) à Metz. Elle reprendra Blonde au Maroc (Marrakech, Rabbat et Casablanca) et au Festival de Saint-Céré. Elle chantera la Messe en ut de Mozart sous la direction de Jacques Mercier à Metz, puis à Toulouse, dirigée par Joël Suhubiette. A la rentrée, elle sera Marianne (Les caprices de Marianne de Sauguet) puis Zerline (Frav Diavolo d’Auber), tous deux joués et enregistrés au Théâtre Impérial de Compiègne. Elle sera aussi Zerbinette (Ariane à Naxos de Strauss) à l'Opéra de Metz.
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Hélène Ruggeri, chef de pupitre
La formation d’Hélène Ruggeri est double, elle allie en effet une formation de clarinettiste et de chanteuse. Ainsi, elle obtint son prix de clarinette et musique de chambre au Conservatoire National de Région de Strasbourg, et fut petite clarinette solo de l’Orchestre Français des Jeunes en 1989 et 1990 sous la direction d’Emmanuel Krivine. Parallèlement, Hélène Ruggeri obtint un prix d’excellence du Conservatoire Niedermeyer, et de l’Union des Conservatoires. Désormais, Hélène Ruggeri est professeur titulaire à l’Ecole Nationale de Musique d’Issy-les-Moulineaux, où elle enseigne la formation musicale, et dirige entre autres le chœur d’enfants dont elle s’occupe depuis 1998. Elle est chef assistante au sein du Chœur Philharmonique International de l’Unesco, et chef de pupitre dans le cadre du Festival de Martel, en partenariat avec Saint-Céré. Sa sensibilité s’exprime particulièrement dans le répertoire contemporain, et dans la musique de chambre. Elle participe au Festival des 38e Rugissant de Grenoble en décembre 2002, au Festival Musique Libre de Besançon en octobre 2004, où elle donna une version scénique des Song Books de John Cage. En avril 2003, elle interprète en plus de ce programme les Folk songs de Berio au Quartz de Brest. Son association fondée en collaboration avec Jean-Yves Bosseur a permis de nombreux concerts et créations. En décembre 2004, elle crée Soldanelles, pour voix chantées et ensemble instrumental sur des poèmes de Paul Louis Rossi, et sur une musique de Jean-Yves Bosseur au Musée des Beaux-arts de Nantes. En mai 2001, elle participe à une création avec voix, musique de chambre et récitante sur des textes de Samuel Beckett en première mondiale, cette création est mise en scène par Philippe van Kassel et était une commande du Théâtre National de Belgique de Bruxelles. On peut trouver son interprétation des Song book's de John Cage sur le disque Baccalauréat 2003, ainsi qu’une version documentaire filmée commandée par l’Education Nationale. Le disque Camino, d’après un livret d’Olga Jirouskova, et une musique de Bosseur, devrait sortir d’ici peu, disque Mandala, distribué par Harmunia Mondi. Son spectacle Cabaret : grandeur et décadence lui permet de réunir chant, danse et musique sous toutes ses formes, pour un voyage à travers le temps.
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Jean-Claude Sarragosse
Après des études de musicologie à la faculté de Toulouse, Jean-Claude Sarragosse est diplômé du C.N.I.P.A.L. de Marseille. Il obtient ensuite un premier prix au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de W.Christie.
Il débute sa carrière au sein d’ensembles vocaux comme La Chapelle Royale (P.Herrewege), Sagittarius (M.Laplenie), les Jeunes Solistes (R.Safir), et sera membre des Arts Florissants (W.Christie) pendant plus de cinq ans avec lequel il participera à de nombreux concerts et opéras (Atys, Médée, Castor&Pollux….) ainsi qu’à plusieurs tournées internationales (Bresil, USA, Chine, Australie, Canada….).
Invité par les ensembles vocaux ou instrumentaux, il chante l’oratorio (Passions et cantates de Bach, Requiem de Fauré, Brahms ou Mozart, Messie de Haendel, la Création de Haydn, Noces de Stravinsky…) avec Les Éléments (J.Suhubiette), La Fenice (J.Tubery), Akademia (F.Lassere), Jacques Moderne (J.Suhubiette), Mensa Sonora (J.Maillet) avec lesquels il enregistre de nombreux disques. Passionné par le répertoire de la Mélodie et du Lied, il se produit avec la pianiste Corine Durous au Festival de la Médina de Tunis, dans les Alliances Françaises du Brésil et du Mexique, au Festival de St.Céré, au Mai musical de Perpignan, à la Fondation Boris Vian d’Eus ainsi qu’a l’opéra de Dijon.
C’est avec l’Arcal (C.Gagneron) ou Opéra Eclaté (O.Desbordes) que Jean-Claude Sarragosse aborde le répertoire de l’opéra. Fidèle a ces deux Compagnies Nationales d’Art Lyrique, il interprète les rôles de Polyphéme dans Acis et Galatée de Haendel (Berling/Maillet), Caron et Pluton de l’Orphéo de Monteverdi (Gangneron/Lassere), Agamemnon de La Belle Hélène d’Offenbach (Desborde/Trottein), le Comte Des Grieux de Manon de Massenet (Desbordes/Trottein), Bobinet de la Vie Parisienne d’Offenbach (Desbordes /Durous), Le Général Boum de La Grande Duchesse de Gerolstein (Desbordes /Trottein), Masetto du Don Juan de Mozart (Desbordes,Pérez/Suhubiette), Papageno de la Flûte Enchantée de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Figaro et Bartolo des Noces de Figaro de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Osmin de L’enlèvement au Sérail de Mozart (Desbordes,Pérez/Suhubiette), Don Alfonso du Cosi fan Tutte de Mozart (Fau/Verdier), Martino de L’occasione fa il Ladro de Rossini (Jemmet/Spinosi). Palivec et le Lieutenant Lukash dans Le Brave soldat Schweik de Kurka (Desbordes, Perez /Trottein) Pistole du Falstaff de Verdi (Desbordes/Trottein). Il est pour les saisons 2005/2007 à l’Opéra de Dijon, Coline de la Bohème de Puccini, le prince Gremin d’Eugène Oneguine de Tchaikovsky, Claudio des Caprices de Marianne de Sauguet.
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Eric Vignau
Au Studio Versailles Opéra, Eric Vignau acquiert une solide formation baroque sous la direction de Jean-Claude Malgloire, Rachel Yakar, Marc Minkowski tout en participant de 1990 à 1994 à de nombreuses productions de l’ensemble Les Arts Florissants (dir. William Christie).
Par la suite les ensembles : "Les Musiciens du Louvre", "A Sei Voci", ou plus récemment "La Symphonie du Marais" (dir. Hugo Reyne) font appel à lui. Soliste d’oratorio, il chante entre autre : le Requiem de W.A. Mozart sous la direction de Serge Baudo (1994), Le Stabat Mater de A. Dvorjak, le Te Deum et la Messe en Fa mineur de A. Bruckner sous la direction d’Erwin List (1995), le Messie de G.F. Haendel, dirigé par Daniel Leininger (1998), mais aussi Sérénade de B. Britten avec l’ensemble instrumental de Belfort (1995), ou encore Le Berliner Requiem de K. Weill et le Magnificat de J.S. Bach au Festival de Saint-Céré, sous la direction de Joël Suhubiette (1999)…
Eric Vignau est depuis une quinzaine d’années fréquemment engagé par la compagnie Opéra Eclaté et le Festival de Saint-Céré ; c’est au sein de cette troupe qu’il interprète un grand nombre de rôles dans les répertoires les plus variés : Ménélas, Gardefeu, Fritz, Prince Paul… dans les Opérettes de Jaques Offenbach, ainsi que : Don Ottavio, Don Bazile, Pedrillo, Monostatos dans les Opéras de W. A Mozart, Guillot de Morfontaine dans Manon de J. Massenet, Don José de l’adaptation Arabo-Andalouse de la Carmen de G. Bizet, ou le Baron Laur et l’agent de loterie dans Le Lac d’Argent de K. Weill... Pour le Grand Théâtre de Dijon, Olivier Desbordes lui confie les rôles de Spalanzani dans Les Contes D’ Hoffmann, de J.Offenbach, C de Coutançon dans La Veuve Joyeuse de F. Lehar, Don Ottavio dans la reprise du Don Giovanni de W.A Mozart et, autre reprise, le rôle de Prince Paul dans la Grande Duchesse de Gerolstein de J. Offenbach… Eric Vignau a également chanté pour : La Péniche Opéra, l’Opéra de Marseille, La Maison de la culture de Saint Etienne, Le Festival du Périgord Noir, celui de la Chaise-Dieu, le Festival de Musique Baroque de Nice, Les Conviviales…
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