Opéra Eclaté - Festival de Saint-Céré
 
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UN BARBIER DE SÉVILLE 
Opéra en deux actes de Giacomo Rossini.
Récitatifs remplacés par des extraits de la pièce de Beaumarchais.
Production créée en mai/juin 2008 au Maroc (Casablanca, Rabat, Marrakech) et au Festival de Sorèze et de Saint-Céré été 2008

Dates de la tournée nationale 2008/2009

Samedi
19-juillet-08
CHAMBERY
Mardi
21-oct-08
ISTRES
Mercredi
22-oct-08
CASTRES
Jeudi
23-oct-08
CASTRES
Vendredi
24-oct-08
SARLAT
Samedi
15-nov-08
Samedi
06-déc-08
AUTUN
Dimanche
04-jan-09
DRAGUIGNAN
Samedi
10-jan-09
CHÂLON
Dimanche
11-jan-09
CHÂLON
Jeudi
05-mars-09
Vendredi
06-mars-09
Vendredi
20-mars-09
Samedi
21-mars-09
Mardi
24-mars-09
Jeudi
26-mars-09
Samedi
28-mars-09
Lundi
30-mars-09
Mercredi
01-avr-09
Vendredi
03-avr-09
Lundi
06-avr-09
Mardi
08-avr-09
FIGEAC
Mardi
28-avr-09
Mercredi
29-avr-09
MOISSAC
Jeudi
28-mai-09
EPINAL

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Direction musicale et piano : Corine Durous / Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Décors costumes et lumières : Patrice Gouron
 
 
        

Comte Almaviva : Mathias Vidal / Raphaël Brémard
Figaro : Laurent Arcaro
Rosine : Hermine Huguenel
Bartolo : Christophe Lacassagne
Basile : Jérôme Varnier
L'officier : Laurent Pouliaude / Yassine Bénameur 
Le Notaire : Damien Lefevre

Premier violon : Ludovic Passavant
Violon 2 : François Villevieille
Alto : Stéphanie Blet
Violoncelle : Lionel Allemand
Hautbois : Romain Curt
Basson : Wladimir Weimer


Note d’intention
Le Barbier est encore une farce, la pièce est un prologue aux Noces de Figaro, elle annonce la complexité des personnages, elle met en place des archétypes, elle place des perspectives. Mais elle les garde dans un moule qui rend hommage à la comédie del. arte ! C’est un peu comme si la complexité était menée par des jeunes qui n’ont pas encore reçu les égards que le temps se charge de nous rappeler.

Cette impertinence de ces personnages qui rient aux dépens de Bartolo, le « vieux » c’est le sens du travail. Ce Barbier est une confrontation de génération, entre d’un côté Bartolo qui aime « très mal » mais sincèrement et des jeunes qui aiment l’état de séduction et ses péripéties, comme un apprentissage.

Comme Molière, on s’amuse toujours des malheurs des autres, et la fable est toujours plus belle si le malheur est réel. Donc une maison fermée, une rue, une échelle ! le décor est tracé pour la comédie ! Rossini a compris, sa musique ludique l’est souvent jusqu’à devenir une incantation tourbillonnante qui enivre et déséquilibre, confronte à celle-ci le texte de Beaumarchais, fait feu de tous bois dans une langue superbe ! Les deux ensembles se complètent dans une alternance endiablée de mots et de notes !

Olivier Desbordes, metteur en scène

L’histoire :
Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartolo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgré toutes les précautions prises par Bartolo... Le docteur tente par tous les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine.

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